Cyberattaque : la sécurité de vos entreprises en jeu

Cyberattaque : la sécurité de vos entreprises en jeu
Cet article vous a plu ? Partagez-le !
0

Qui n’a pas un jour songé à l’angoisse qui gagnerait une ville si un virus faisait sauter son système électrique et la plongeait dans le noir – des écrans d’ordinateur ? Récemment encore, un avion a été forcé d’atterrir à cause d’un « hacker lanceur d’alerte » qui, s’étant introduit dans son système de contrôle, voulait en démontrer les faiblesses.

Si elles sont plus médiatisées, ces attaques ne sont pourtant pas les plus courantes : les véritables cybercriminels sont aussi concernés par des préoccupations pécuniaires ! En 2014, par exemple, environ 45 % des entreprises de l’énergie ont été victimes de piratages. Les dommages causés à chacune d’entre elles et pour cette seule année s’élevaient à 13,2 millions d’euros !

Une TPE sur deux victime de cyberattaque

Sécurité informatique

Crédit photo : Pixel Creatures – Pixabay

Si vous êtes à la tête d’une petite ou moyenne entreprise, vous auriez tort de ne pas vous sentir concernés. La CGPME (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) a récemment publié les résultats – édifiants ! – d’une enquête effectuée auprès de ses membres : sur 340 sociétés, 91 déclarent avoir déjà été victime d’une attaque. Les plus fragiles naturellement sont les TPE : 49% d’entre elles en ont témoigné.

Bien que la cybercriminalité soit la deuxième fraude la plus signalée en France, peu d’entre elles décident de porter plainte (une sur cinq). Il faut dire que le système législatif actuel paraît un peu dépassé. Aujourd’hui, aucun dispositif ne permet véritablement de protéger vos projets, par exemple de la concurrence. En attendant une nouvelle loi ou une directive européenne, les PME sont donc extrêmement vulnérables.

Si vous n’avez pas à disposition une armée d’informaticiens, il convient de prendre les devants et d’être proactif. L’Anssi (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) en collaboration avec la CGPME, a donc décidé de mettre à la disposition de tous un guide des bonnes pratiques de l’informatique.

Le mal peut venir de l’intérieur

Ce manuel s’avère très utile et il soulève un certain nombre de problèmes. Seul bémol : vouloir refreiner la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) paraît peu réaliste. Comme toutes les frontières, celle entre la sphère privée et la sphère professionnelle semble aujourd’hui désuète : chacun d’entre nous se servant désormais de son smartphone ou ordinateur personnel pour correspondre avec ses collaborateurs et accéder à des données sensibles.

serveur web

Crédit photo : Lobo Studio Hamburg – Pixabay

Pour l’entreprise, cet usage ne va pas sans son lot de préoccupations. Les risques du BYOD sont évidemment très nombreux et là encore, le cadre juridique est fortement lacunaire. Pour cela les chartes informatiques sont une base de principes mais dans les faits bien peu suffisantes en termes de sécurité. Les résolutions fiables de protection, comme Dell Security Solutions, permettent de pallier à ces défaillances de manière globale, modulable et sure.

On estime qu’il faut en moyenne 225 jours à une entreprise pour détecter une menace et l’intrusion est parfois telle qu’il n’y a pas d’autre choix que de reconstruire et de réinstaller l’ensemble du système informatique.

En repoussant les attaques dès l’origine, vous vous épargnerez le cauchemar d’avoir à en réparer les conséquences. Il s’agit donc pour vous, petit, moyen ou gros entrepreneur, d’assurer la sécurité de vos données, de vos projets, de vos informations industrielles, financières, bancaires (et celles de vos clients !). « La confiance n’exclut pas le contrôle » !

 Sleepy Hollow Open Space

Crédit photo : Sam Ramji – Flickr

Cet article vous a plu ? Partagez-le !
0
Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Simple Share ButtonsCet article vous a plu ? Partagez-le !
Simple Share Buttons